Le mot du Très Excellent Grand Maître Z.

Pour le mois de juillet 2017

 


 

La voie spirituelle
(Première partie)


Maitres,
Compagnons Royal-Arche ou de l’Arche Royale,
Bien-aimés Frères des Respectables Loges de Perfection,

 

Quand l’homme eut été déchu de son innocence première, après sa prévarication, il négligea sa vraie nature et tomba dans l’oubli en se comparant avec le coté instinctif et végétatif de sa personnalité comme venant uniquement de l’univers matériel et méprisa sa vraie source.

Dans l’allégorie de l’enfant prodigue nous voyons combien l’homme avait gaspillé ses biens les plus précieux mais quand il avait pris conscience de la façon dont le Père l’avait traité lorsqu’il vivait dans le royaume, il alla faire son mea-culpa en demandant au Seigneur de ne plus l’accepter comme son fils mais comme son serviteur.

Partant de cet exemple, il apparait évident : « Pour que quelqu’un puisse accepter la voie de la spiritualité ou si l’on préfère la voie du retour, de deux choses l’une. La bonté peut guider cette personne à emprunter ce sentier ou bien la fatigue ou la lassitude peut pousser cette personne à la recherche de la divinité, et c’est le cas de l’enfant prodigue. Car, en se voyant errer dans les plans les plus denses de la matière, il se voit obligé de se mettre en quête de sa vraie nature.

C’est en empruntant la voie spirituelle qui est un enseignement sur la vraie nature de l’être humain et sur les moyens par lesquels ce dernier peut communier avec les mondes suprasensibles en vue de sa réintégration ou de sa plénitude que chaque aspirant qui la met en pratique arrive à s’unir avec son âme céleste ou son Moi supérieur et d’exprimer son plein potentiel créateur et spirituel. C’est un travail intérieur qui doit se réaliser progressivement.

Une voie spirituelle s’adresse à l’esprit en l’homme. Elle n’a pas pour but d’améliorer le confort ou le bien-être physique de l’individu. De même, une voie spirituelle n’a pas pour but de susciter de belles émotions ou de faciliter la réalisation de ses désirs.

Une fois initié, le disciple doit savoir que la course au bonheur matériel et affectif est un leurre, une illusion dont on ne s’occupe pas lorsque l’on choisit un sentier spirituel. En revanche, celui-ci apporte du sens à la vie et bien plus encore.

Un sentier spirituel est transmis par des enseignants ayant atteint un certain niveau de conscience leur permettant de savoir comment utiliser des connaissances très élevées. Donc, il est difficile de s’improviser guide spirituel et ce n’est que lorsqu’un certain niveau de conscience est atteint par le chercheur initie qu’on lui donne accès en lui ouvrant la porte de la vraie connaissance.

Pénétrer dans le temple intérieur est une chose et apprendre comment transmettre les enseignements ésotériques que le chercheur a assimile au cours de son cheminement en est une autre. Ainsi, il apprendre de quelle manière et dans quelles conditions les connaissances doivent être transmises. Et c’est après avoir traversé les épreuves de la vie que l’Initié est apte à recevoir certaines vérités. Car, il faut mesurer la vérité qu’on donne selon les intelligences.

En effet, il faut être capable de déterminer quelle connaissance est souhaitable pour tel aspirant et à quel moment et dans quel lieu la lui offrir. Donc, lorsque le monde suprasensible demande à l’initié chercheur de transmettre une voie spirituelle, ce dernier devra respecter certaines lois telles : la loi de l’amour et celui de la liberté, sans lesquelles aucun initié ne peut arriver à atteindre les plans supérieurs dont dispose la sagesse divine.
                                                                                           

Fraternellement Vôtre

TEGMZ   Jaccius LOUIS


 


Précédent
Retour à la page d'accueil

   

Tous droits réservés, Le Suprême Grand Conclave d'Haïti de 1981 Juin 2010 www.sgcdhaiti1981.org
Webmaster Magic tools graphic Design magictoolsdesign@yahoo.com Tel: 4-888-0371